Un homme, une voix

Joseph Stiglitz, économiste, professeur à l’université de Columbia (dernier livre publié, Le Triomphe de la cupidité, 2008, Babel) écrit : « La démocratie est un bon principe selon lequel « un homme égale une voix ». Mais, hélas, aujourd’hui les banques disposent de 51% des votes, car elles achètent les gouvernements. »
Plus largement, la participation des citoyens aux votes ne cesse de diminuer dans nos démocraties. Cela arrange bien les politiques qui font carrière. Mais qu’en est-il de la représentation du peuple, c’est-à-dire ceux qui subissent le système sans le comprendre ? Sur ce plan, la démocratie est plus qu’imparfaite… Comment faire pour que l’intérêt général préside vraiment aux décisions du politique dans la mesure, bien-sur, où il possède encore du pouvoir!

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Peintre, journaliste
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